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[Xbox-mag.net] Test > Kingdom Come : Deliverance – Band of Bastards

Guillaume Bereni 11 Février 2019

  1. Si vous en êtes rendu aux deux-tiers de l’épopée du fils du forgeron de Skalice, vous savez qu’en dépit de vos efforts, les routes ne sont guère plus sûres aujourd’hui qu’hier en Bohême. Petits rapineurs et bandits de grands chemins sévissent un peu partout, d’Ulzice à Rattay. De quoi donner quelques cheveux blancs au seigneur Radzig Kobyla, lequel prend la décision de recourir aux services d’un mercenaire et de sa bande, faute de soldats disponibles pour régler le problème. Il ne s’agit pas pour autant d’une bande de vulgaires croiseurs de fer : Kuno de Rychwald est une vieille connaissance de Radzig. Il est le descendant d’une famille de nobles aujourd’hui dépossédée et qui a choisi de faire vivre son héritage au gré des batailles. Kuno est redevable envers Radzig ; aussi accepte-t-il d’être utilisé bon gré mal gré pour permettre au seigneur local d’arriver à ses fins. Néanmoins, cela ne l’empêche pas de régler les problèmes de manière brutale s’il le faut (et même si rien ne l’exige). Ainsi entre en scène Henry qui en qualité de guide pour la bande de mercenaires a surtout pour mission de veiller à ce que tout se passe bien. Si Kuno en a gros, charge à Henry de trouver une issue raisonnable… Ou se laissera-t-il aller à un comportement peu glorieux ?

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    Band of Bastards propose ainsi deux conclusions principales à sa trame, voire une troisième qui tombe comme un couperet si l’on a mal assisté au combat ses collègues du moment. On préfère autant l’éviter, surtout si l’on considère la durée de vie encore une fois limitée de ce DLC. C’est un peu mieux que les précédents mais même en prenant part à la quête secondaire incluse dans le téléchargement, il ne faut pas plus de trois heures trente pour faire le tour de Band of Bastards. Pour un jeu de ce calibre, on regrette encore une fois de ne pas se voir proposer une véritable extension. Cela étant, l’aventure n’est clairement pas désagréable et vaut avant tout pour ses personnages, tous très bien travaillés. Pas de mercenaire lambda ici, chacun a son histoire, sa personnalité et mérite, à sa manière, le qualificatif de « bastard ». Si l’on est du genre à voir le calice à moitié vide, on peut certes regretter que cette jolie galerie de sauvages ne soit pas encore plus exploitée, que le scénario peine à leur rendre justice par son manque d’ambition. Mais après l’épisode des amourettes de Hans Capon court et sans génie, on peut aussi choisir d’apprécier à sa valeur ce qui nous est présenté ici.

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    Les quelques missions principales proposées dans ce DLC sont appréciables et répondront avant tout aux attentes des joueurs en quête de combat. Un petit test d’aptitude est d’ailleurs imposé en introduction et il est conseillé d’arriver en bonne forme et prêt à l’action, sous peine d’être recalé et de ne pas pouvoir lancer les véritables aventures de Band of Bastards. Après cela, entre quelques investigations, pistage de bandits et visionnage d’une poignée de nouvelles cinématiques comme toujours bien mises en scène, la baston est au rendez-vous à chaque sortie, jusqu’à l’affrontement final qui permet de mettre la main sur une nouvelle armure de toute beauté. De quoi alléger un peu le poids de la relative déception face à une issue qui, peu importe comment on la prend, manque tout de même de panache. Et puis on le répète mais on aurait franchement aimé profiter encore de la compagnie de la bande de mercenaires, d’autant qu’il est assez frustrant de se voir imposer l’essentiel des déplacements avec eux sous forme de fast travel. L’immersion prend alors un petit coup dans l’aile.

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    Si l’on veut passer un peu plus de temps avec la fine équipe et écouter encore un peu leurs discussions enflammées, Band of Bastards propose une activité annexe assez amusante visant la conquête de l’anneau de Bacchus. Celui-ci ne rend certes pas invisible mais il permet à son détenteur de ne pas avoir à payer sa tournée à la taverne. Vol à la tire, résolution d’énigmes ou encore combat sont au menu de la quête de l’anneau. Dans l’ensemble, Band of Bastards se pose comme le DLC le plus valable jusqu’ici. S’il représente un prétexte de retour peut-être un peu léger pour celui qui aurait déjà écumé toute la Bohême de ses quêtes, il est en revanche un contenu additionnel recommandable pour les joueurs toujours plongés -à un niveau avancé- dans les aventures du bon Henry de Skalice.

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